
![]() |
"Groupement pour le Développement des
|
• Année de Création |
2005 |
• Démarrage du partenariat |
2007 |
• Siège |
Fianarantsoa |
• Nombre d'OP membres |
26 |
• Nombre d'agriculteurs représentés |
4000 |
![]() |
VFTM en bref |
![]() |
Dates clefs du parcours de VFTM |
![]() |
Notre partenariat d'appui |
Il repose sur les axes suivants :
![]() |
Projet en cours |
Projet PISCCA
![]() |
Contacts et réseaux sociaux |
Président : Jean-Baptiste RASAMY
Directeur : Taratriniaina RAZAFIMAHATRADRAIBE
![]() |
Espace médias |
Vidéo présentée lors de l'Assemblée Générale Afdi BFC 2023
Bilan des 7 partenariats à Madagascar, au Cameroun et au Togo.
VFTM
A partir de cette année, VFTM a accueilli Ravaka, une comptable pour assister Marià, la responsable financière. En effet, les activités prennent de l’ampleur et nécessite un suivi étroit. La boutique d’intrant a subi des remaniements et le contrat de fourniture de denrées de base à des cantines scolaires avec une ONG locale a pris de l’importance à partir de la rentrée scolaire. 2024 a aussi été l’année d’amorce d’un nouveau projet accompagné par Afdi grâce à l’intéret de Guy, viticulteur de Saône et Loire. FFMV, l’OP viticole membre de VFTM est depuis longtemps en demande d’appui et de débouchés plus fiables et un projet de valorisation collective paysanne du raisin est à l’étude.
Cram
2024 a été une belle année pour pour le Cram. Les semenciers ont vu aboutir la campagne de riz irrigué 2023-24 avec 17 producteurs et 45 T de semences certifiées (91% de la récolte). Pour la campagne 2024-25, le Cram reprend la production de semences de riz pluvial et ambitionne 66 T de production, objectif qui pourrait être contrarié par l’important retard des pluies et donc du repiquage en fin d’année. A Cram Production, le financement ambassade de France à Madagascar a permis de doter 100 agriculteurs (majorité de femmes et jeunes) en semences potagères, haricots, soja, arachides, pois et jusqu’à 260 personnes ont été formées sur diverses thématiques (foncier etc.)
Rofama
En 2024, Rofama compte pour la première fois un “responsable qualité et traçabilité”, Jean. Il a vocation à compléter le directeur sur ces aspects pour que ce dernier puisse se recentrer sur la gestion globale et la prospection. De plus, bien que les marges de l’OP s’améliorent, la collecte reste restreinte : une enquête aux adhérents non-livreurs a été réalisée pour connaître leurs attentes et limiter le turn-over dans les livraisons de lait : plus de conseil technique ! Enfin, un des éleveurs membres de la commission de surveillance du CA, Judicaël a eu l’opportunité d’effectuer une mission en France à l’occasion du Sommet international du lait, via Afdi National.
MTF
MTF a assuré l’installation de 6 jeunes agriculteurs, principalement en élevage de poulet local, une activité intéressante pour des jeunes, puisque ne demandant que très peu de terrain pour démarrer. Le technicien assure la formation et l’accompagnement de ces jeunes, ainsi que le suivi des jeunes installés les années précédentes.
La mission de suivi du mois de juin a permis de faire un point avec les élus et les salariés sur les activités menées par MTF. Cela a également permis de discuter de l’organisation de l’accueil du voyage d’études qui s’est tenu en novembre et qui était une première dans le Nord de Madagascar.
Conaprocam
En 2024, la Conaprocam a concrétisé une étape importante puisque l’assemblée générale d’octobre 2024 a entériné la création d’une nouvelle OP, l’Union Nationale des Producteurs de Cacao du Cameroun (Unaprocam), ainsi que la disparition de la Conaprocam qui se fera officiellement le 01/01/2025. Ainsi, le travail s’est focalisé sur l’élaboration des documents statutaires (statuts, réglement intérieur), avec une consultation préalable des membres. L’Unaprocam est une structure avec une orientation plus économique qui souhaite à l’avenir accompagner les coopératives membres, en particulier sur la commercialisation du cacao.
Rejeppat-Kara
Avec peu de contacts entre l’OP et Afdi pendant l’année, c’est la mission de novembre 2024 qui a permis de lancer pleinement ce nouveau partenariat. De nombreux challenges sont à relever pour le Rejeppat-Kara qui bénéficie pour cela de jeunes motivés et inspirants. Ainsi, les membres du CA ont confirmé leur intérêt pour la mise en place d’une production spécialisée de semenceaux d’igname, un tubercule très consommé dans le pays et dont la région de Kara est grande productrice. La structuration de cette OP est bien sûr un élément fondamental pour assurer l’effectivité des actions et la pérennité de l’organisation : il est notamment prévu l’embauche un technicien en 2025.
Rejeppat-Plateaux
Le Rejeppat-Plateaux est constitué de membres expérimentés, mais également de plus jeunes qui apprennent de leurs ainés. Ainsi, la structuration de l’OP est déjà relativement aboutie et efficace, avec une pratique importante des outils de communication numériques pour faciliter les échanges et réduire les distances. Le développement d’un réseau de fermes écoles est un volet important pour l’OP qui a déjà deux fermes actives qui ont formé chacune 10 personnes en 2024. La commercialisation de produits agroécologiques sur les marchés locaux constituent un autre volet important qui pourra être soutenu pour garantir des débouchés aux producteurs membres.
La mission annuelle de suivi des partenariats des Hautes-Terres a eu lieu du 22 octobre au 3 novembre avec Thierry Michon (89) et Grâce Joffre, animatrice. Elle était centrée sur l’autonomisation du modèle économique des OP, avec quatre jours, dont trois CA et une journée de terrain. Une rencontre préalable a aussi eu lieu avec la cellule Afdi Madagascar, puis la cellule Haute-Matsiatra.
VFTM
Dans le cadre du projet viticole envisagé à VFTM via un viticulteur de Saône- et-Loire, la journée de terrain a permis de rencontrer un groupement de l’OP viticole membre de VFTM, FFMV. Un échange a eu lieu avec les viticulteurs sur leurs attentes, afin de dégager des premières pistes pour la structuration du projet. Le CA du lendemain a permis de poursuivre les débats et passer en revue les activités génératrices de revenus de VFTM en général.
Cram
Le CA du Cram a été consacré au bilan du projet Piscca de Cram Production, qui a permis de doter en semences 100 personnes et de former à divers enjeux (foncier, finances, épargne villageoise - GVEC) 240 personnes en moyenne. Un des villages bénéficiaires a été visité la veille. Le reste du CA a concerné Cram «multiplication» avec des débats sur l’activité semences de riz et son plan d’affaire, qui devra être indépendant d’Afdi d’ici 2027.
Rofama
Les débats du CA ont porté sur les leviers de renforcement de la rentabilité de Rofama : la maitrise des charges (notamment de personnel), la limitation des pertes de stocks et l’augmentation du volume collecté et valorisé pour absorber les coûts fixes. A ce sujet, les éleveurs ont rappelé leurs besoins, centrés sur la santé animale et leurs difficultés d’accès aux services vétérinaires, ainsi que sur le renouvellement génétique de leurs animaux.
Il y a lieu, à mon sens, de faire un point d’étape de temps en temps, tant pour nous, bénévoles d’Afdi, que pour nos collègues que nous accompagnons depuis plusieurs années. Il a été évoqué le manque certain de visibilité quant à nos financeurs, État français en tête qui vient de décider de baisser de 25% l’aide aux pays du Sud, nous avons partagé notre inquiétude quant au renouvellement insuffisant de bénévoles Afdi et enfin nous avons insisté sur le modèle économique qui, pour certains, est globalement atteint alors que pour d’autres un gros travail de gestion reste à faire. Nous nous sommes donc attachés à ce que nos partenaires envisagent leur avenir sans l’appui d’Afdi, pour certains à l’horizon 2027, qui correspond à la fin des conventions qui nous lient. Nous devrons bien sûr, être à leurs côtés pour construire un modèle économique et de gouvernance sans nous, avec pour but la pérennisation de leurs structures locales. L’autre thématique de notre mission a été d’échanger avec Fert (ONG ayant les mêmes buts qu’Afdi, sans le concours de bénévoles, et financée par les céréaliers français), ceci afin d’augmenter, lorsque cela est possible, les synergies entre nos deux structures. Nous avons pu en savoir plus sur les activités de Fert à Madagascar et évoquer des évolutions de contexte impliquant nos partenaires respectifs. Nous avons aussi pu visiter le Ceffel, centre horticole financé par Fert, dont le but est l’expérimentation, la multiplication de semences potagères et fruitières, et la formation d’agriculteurs dans de nombreux domaines. Un bon nombre de paysans adhérents à nos OP partenaires ont pu profiter depuis plusieurs années de cet outil pédagogique. Il serait intéressant que les trois agriagences Afdi, Fert et Agropol (fonctionnement similaire à Fert avec des financements provenant des producteurs d’oléoprotéagineux) aient des échanges réguliers afin d’avoir des retours dans les Afdi régionales et gagner sans doute en efficacité. Voici donc deux sujets, qui j’espère, devraient alimenter des réflexions au sein de nos conseils d’administration respectifs dans les mois qui viennent. Thierry MICHON, administrateur Afdi BFC |
1 rue des Coulots
21 110 Bretenière
03 80 48 43 27